Dans un reportage publié dans le New York Times, le célèbre journal américain, La Haye est présentée comme la destination idéale pour une "coolcation" : un endroit où échapper à la chaleur du sud de l’Europe.
La Haye s’impose de plus en plus comme une destination européenne prisée pour une "coolcation" : l’endroit idéal pour les voyageurs à la recherche de plages et de températures estivales douces, plutôt que de la chaleur extrême qui sévit en Europe du Sud.
La ville a en effet beaucoup à offrir : non seulement un littoral de la mer du Nord s’étendant sur 11 kilomètres, mais aussi des spots de surf et des clubs de plage, ainsi que, dans son centre historique, des musées, des galeries d’art et de nombreuses possibilités de shopping.
Le tourisme a connu une croissance considérable : le nombre de nuitées a augmenté de près de 60 % au cours des dix dernières années, rapporte le journal américain. Au cours des deux dernières années, le nombre de visiteurs en provenance d’Espagne et d’Italie a augmenté de 9 %.
Bien que la ville accueille des visiteurs internationaux, les autorités souhaitent éviter le surtourisme et l’image de "tourisme festif" associée à Amsterdam. Elles limitent la location de logements de courte durée et l’extension de l’offre hôtelière, et encouragent les voyages en dehors des mois d’été les plus fréquentés.
Cette tendance s’explique en partie par des étés de plus en plus chauds, avec des feux de forêt et une sécheresse en Europe du Sud qui touchent également de plus en plus les Pays-Bas.
L’attrait de La Haye est résumé dans le journal par un représentant local du secteur balnéaire : la ville donne l’impression d’être en Espagne, mais sans les températures de 35 degrés et plus.
